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Mauvais temps pour Georges Forrest et son associé Patrick Balkany en Centrafrique !

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BANGUI – (L’Indépendant) – 13 janvier 2010 – Le ministre centrafricain des mines Sylvain Ndoutigaï a sommé le belge Georges Forrest détenteur avec son associé Patrick Balkany de sept (7) permis uranifères de payer le bonus de signature.

Mauvais temps pour Georges Forrest et son associé Patrick Balkany en Centrafrique !
Dans une correspondance datée du 8 décembre 2009 que L’Indépendant a pu avoir copie, Sylvain Ndoutingaï rappelle au sulfureux homme d’affaire belge que « conformément à la convention de développement minier qui vous (Georges Forrest et Patrick Balkany) lie à l’Etat centrafricain depuis le mois de mai 2009, le paiement intégral du montant du bonus de signature fixé d’accord partie, est la condition de la validité de ladite convention. Ce paiement devrait s’effectuer selon l’échéancier fixé dans la convention et le premier versement devrait être opéré au profit de l’Etat à la signature même de ladite convention ».

M. Ndoutingaï s’étonne que depuis la signature de la convention « cette condition de validité n’est pas remplie ». Autrement dit, les associés Forrest et Balkany n’ont versé aucun rond à l’Etat centrafricain depuis l’attribution des permis uranifères.

À en croire une source proche du dossier, outre le non paiement du bonus de signature, il est également réclamé aux deux hommes le versement des taxes superficielles dont le paiement est obligatoire un mois après la signature de la convention et leur manque de présence sur le terrain.

Toujours d’après cette source, le montant réclamé par l’Etat centrafricain à Georges Forrest et Patrick Balkany s’élèverait à 20 millions de dollars américains. Et la source de s’étonner qu’en « dépit de ces imperfections notoires et cette violation répétée des lois centrafricaines, le gouvernement tarde encore à dénoncer la convention qui le lie avec ces deux hommes ».

Comme pour se donner bonne conscience, le député-maire de Levallois-Perret avait appelé le 1er décembre dernier, le Quai d’Orsay à apporter une aide aux enfants qui meurent de famine à Berberati dans la préfecture de la Mambéré-Kadeï.

Dès lors comment ne pas lui conseiller de payer sa dette à l’Etat pour permettre au Gouvernement de Bozizé de faire face à cette situation ? À moins que son appel était une manière déguisée de faire pression sur les autorités centrafricaines pour ne plus lui réclamer cette dette, façon de dire « ne m’emmerder pas, puisque je suis capable de demander à la France de vous aider ». Tout cela est simplement inacceptable.



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